Introduction

À l’époque médiévale, la littérature, l’art et la science enjambaient la distance qui sépare l’humain et le non-humain au moyen de créatures hybrides, dont l’identité était marquée par l’ambivalence.

Les monstres anthropomorphes, les peuples exotiques censés avoir des traits animaux ou végétaux, les figures humaines intégrant des objets dans leurs corps, les animaux ou les plantes portant des ressemblances inquiétantes avec les humains : autant de créations qui dessinaient une constellation de possibilités dans un continuum des êtres.

En réunissant des spécialistes de plusieurs domaines, notre colloque vise à considérer ces corps hybrides comme les produits d’une réflexion sur la possibilité (ou l’impossibilité) de penser l’être humain comme un être fluide et ouvert au non-humain.

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